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Hélico, Hélica (1919-1920)
 
Dès 1917-1918, Marcel Leyat avait réfléchi à une évolution majeure de sa voiture à hélice.
Fin décembre 1918 l'armistice a été signé, mais il n'est pas démobilisé et est encore au STAé. il dépose plusieurs brevets relatifs à deux versions de sa voiture .
Après avoir été démobilsé, en mai 1919, Leyat travaille comme ingénieur chez Pierre LEVASSEUR [1890-1941], très célèbre fabricant d'hélices, mais aussi constructeurs d'avions. [wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Levasseur].Les deux hommes se connaissaient bien, Leyat s'étant intéressé aux hélices dès ses années d'études à l'Ecole Centrale, et pendant la guerre, au S.T.Aé. [Service Technique de l'Aéronautique] il avait été chargé des études de bois pour la construction des hélices.
Levasseur intéressé par le projet de Leyat finance le prototype que Leyat appellera "Hélico". La voiture est construite dans les ateliers de Levasseur, installés place Félix Faure (15e arrondissement de Paris).

Marcel Leyat et sa fille Christiane, née en juillet 1917. La fillette a environ deux ans, on peut dater cette photo de 1919,
Il s'agirait bien de l'Hélico prototype.
Notez le pot d'échappement et les phares (?) sur le protecteur d'hélice

Marcel LEYAT
Ingénieur ECP
[ECP = Ecole Centrale de Paris]
Le reste est malheureusement illisible
Mais après quelques essais, Levasseur déçu des performances en cote du véhicule, renonce à la produire en série et laissera le prototype à Leyat.
"Un jour, Leyat est au volant de son véhicule et Levasseur le suit dans sa propre voiture. Sur la route de Versailles, près de Meudon, le premier peine à monter une côte. "

Fin 1919 ou début 1920 Leyat installe un atelier rue Rouelle (Paris XVe) pour produire sa voiture à hélice. Le prototype "Hélico", construit chez Pierre Levasseur, lui sert de vitrine publicitaire et, sur cette base, il propose à la vente deux modèles : l'un carrossé en "sport", le plus souvent appellé "Hélica", l'autre carrossé en "conduite intérieure".
Voir Hélica 1920 Conduite intérieure.

Clément Genty parle de "série 27" [2 p 49] pour cette Hélica, mais nous n'avons trouvé nulle part ailleurs cette dénomination.

 

Présentation de l'Hélica 1920 carrossée "Sport" dans la cour des ateliers de la rue Rouelle [Archives Jean Ghio]
Marcel LEYAT, est à l'arrière-plan et son frère Robert accoudée à la voiture.
[il s'agit peut-être ici du prototype de 1919 bien que l'on note quelques différences]
La photo précédente fait partie d'une série que Leyat communiquera à la presse, et qu'il utilisera pour illustrer ses documents publicitaires.

Affichette au mur derrière : La GRANDE CEINTURE / Motocycle Club de France / L'Auto


L'Hélico fait un tour dans Paris ; Descente de l'Avenue du Bois [qui deviendra l'Avenue Foch] depuis l'Arc de Triomphe
[Images extraite du film tourné par la Gaumont]



Publicité d'origine inconnue [3 p 69]
Notons que Leyat ne mentionne pas le nom d'Hélica dans ses publicités.
 

Description

Le nouveau prototype a maintenant quatre roues, différence importante par rapport au brevet du 21 décembre 1918 n° 500.436 "Véhicule mû par hélice aérienne".
La direction est toujours à l'arrière, comme pour l'Hélicocyle de 1914. L'axe du train arrière est incliné, conformément au brevet n° 500.633 "Dispositif destiné à améliorer la stabilité des véhicules à trois ou quatre roues dans les virages" que Leyat avaité déposé fin décembre 1918.
Les roues sont les roues "CriCri", invention de Leyat, dont il vante les avantages dans le fascicule ci-dessous qu'il publie en novembre 1919.
Le moteur est un MAG, moteur suisse de motocyclette, à 2 cylindres en V.
Hélice quadripale de diamètre 1,40 m.

Deux articles de La Pratique automobile et aéronautique donnent des détails sur cette voiture.
Une solution originale de la voiture éconmique : la Voiture à Hélice [n° 315, 15 mars 1920]
[Doc_219]

La Voiture à Hélice "Hélica" [n° 318, 1ier mai 1920]
[Doc_220]

Dans cet article de La Nature n° 2409 du 5 juin 1920, Eugène Weiss donne une description détaillée de l'Hélica et discute du rendement énergétique de cette voiture.
L'Hélica ou voiture à hélice
Avec une photo de l'Hélicocycle de 1914 et de l'Hélico prototype de 1919.
[Doc_224]
Autre article fort intéressant signé Edouard Beaugrand dans La Science et la Vie n° 53 d'octobre-novembre 1920 :
L'hélice appliquée à la locomotion automobile
Cet article est illustré de photos qui semblent être le prototype Hélico de 1919.
[Doc_102]

[La Science et la Vie, octobre 1920]
Moteurs MAG
MAG est l'acronyme de Motosacoche Acacias Genève. C'est une entreprise Suisse aujourd'hui disparue qui fut l'un des plus grand fabriquant de motos puis de moteurs Suisse. L'entreprise a été fondée par Armand et Henri Dufaux en 1899. À l'origine les frères fabriquaient des petits moteurs installé sur des motos: les motosacoches. Et mine de rien ils connurent le succès avec des commandes pour l'armée Suisse notamment. L'entreprise des frères d'abord nommée HADF (H&A Dufaux Fils). Évoluera en 1903 en HADCo (H&A Dufaux& Cie). En 1905 les frères s'éloignent petit à petit des motos, ainsi est crée la MSADC (Motosacoche S.A. Dufaux & Cie) qui continuera les motos.
https://mototracteurs.forumactif.com/t59484-les-moteurs-m-a-g-recensement

Le moteur MAG bicylindre en V devait ressembler à celui-ci
on lit sur le carter "H&A DUFAUX& Cie"
Dans le fascicule publié par Leyat en novembre 1919 « Comment améliorer le rendement pratique des véhicules rapides » on lira une description et une étude des roues "Cri-Cri" inventées par Leyat et montées sur ses voitures.
Petit livret de 43 pages (13 x 13 cm)
[Doc_122]

Couverture du fascicule 1919

Originalité de cet avion sans aile, la direction sur les roues arrières, telle que la roue intérieure se soulève dans les virages [extrait film Gaumont]

Planche de dessin de l'hélice du prototype construit chez Levasseur : Hélice d = 1.350 4 pales
Plan hélice 4 pales 2315bis, 10 mai 1919 - "Hélico Construc. Levasseur" [Archives Ghio
]
Promotion et publicité
Pour la promotion de l'Hélico, Leyat édite cette plaquette publicitaire.
[Doc_082]

Plaquette publicitaire descriptive de l'Hélica 1920 [Doc_082]
Dans la presse, de nombreux quotidiens présentent la voiture à hélice Leyat 1919. Outre ceux déjà cités, et parmi d'autres, nous pouvons mentionner :
"La voiture à hélice", Le Petit Marseillais, 21 août 1920 [Gallica BnF]
[Doc_222]
"Automobile, une nouveauté", La Petite République, n° 13120, 22 janvier 1920
Mais la meilleure des publicités sera celle de Gaumont, filmant la circulation du prototype de 1919 de l'Hélico
Ajouter le lien
L'entrée dans l'atelier, sous le porche, rue de Rouelle (d'après Courau) ? Ajouter photo extraite de la vidéo
Divers quotidiens parlent de cette automobile extraordinaire qui circule dans Paris, comme L'Excelsior du 19 janvier 1920 :
"L'automobile à hélice remplacera-t-elle l'autre ?
Avec un moteur de 8 HP cette voiture atteint 85 kil. à l'heure
On a beaucoup parlé, ces derniers temps, d'un wagon à hélices aériennes dû à un ingénieur allemand. En réalité, il s'agit là, une fois de plus, de l'application à l'étranger d'une idée française. La première voiture à hélice aérienne est due au regretté capitaine Ferber.
En 1911, un jeune ingénieur, M. Marcel Leyat, réalisa une bicyclette à hélice qui lui permit de battre le champion du monde de vitesse. En 1913, il établissait une voiture qui, avec un moteur de moteur de motoocyclette de 6 HP atteignait 70 kil. à l'heure. Depuis la démobilisation, l'inventeur a créé le type de voiture que représente notre photo. Marchant à 85 à l'heure, elle ne dépense pas plus de 4 litres d'essence aux 100 kilomètres.
Elle circule actuellement dans les rues de Paris
." [Gallica BnF]

[L'Excelsior 19 janvier 1920]
Photo de la série de la rue Rouelle, communiquée à la presse par Marcel Leyat
Citons aussi
"La voiture à hélice", Le Petit Marseillais, 21 août 1920 [Gallica BnF]
[Doc_222]
Leyat cède la licence de l'Hélico à Joseph Archer
 

Leyat envisage la construction en série. N'ayant pas les moyens financiers de produire cette voiture, il vend sa licence de fabrication à Archer, ingénieur également, l'Hélico devient Hélica. Archer va en produire 5 pour Leyat. S'inspirant de l'Hélica, Archer conçoit une autre voiture à hélice : l'Éolia et la commercialise en même temps que l'Hélica. Leyat va l'attaquer en justice pour contrefaçon. "

1919 Légende photo sur Flickr (salon Rétro Mobile 2013)
http://www.flickr.com/photos/tautaudu02/8531139766/in/photostream/

 

Les 2 photos ci-dessous [3 p 102-103] (il y en a 2 autres, vue de face, vue de derrière) sont peut-être le prototype dans les ateliers Levasseur :
+ on ne voit qu'une "Leyat". Dans l'atelier rue de Rouelle, il y avait plusieurs voitures (voir ce que dit Courau dans ses descriptions p ?)
+ l'atelier est vaste. L'atelier de Leyat rue de Rouelle ne devait pas être très grand.
+ Qui sont les personnages dans la voiture ? Leyat ? Peut-être, et son frère ? Moins sûr. Comparer avec la photo de groupe, rue de Rouelle.

-- Il n'y a pas les "phares" sur le cercle d'hélice,
-- La sortie du pot d'échappement est simple et ne correspond pas à celle de la photo en haut de page.
Mais ces accessoires ont peut-être été rajoutés après ?

La question reste ouverte.

Retrouver mes autres photos des plans prêtés par Ghio

La belle-soeur de Marcel Leyat, femme de son frère Robert, en passagère [La Pratique automobile, 15 mars 1920]

L'atelier rue Rouelle

Dans cet atelier, Leyat va construire entièrement les Hélica destinées à ses clients étrangers, puisque c'est Archer qui est censé contruire pour la France et colonies, Belgique et Luxembourg.
Problèmes avec Archer

Hélica dans la cour de l'atelier, rue Rouelle [3]
L'exemplaire du centre présente des protubérances sur le fuselage ?? L'immatriculation ne semble pas française. Peut-être cette voiture était-elle destinée à un client étranger ?
Photo non datée. Difficile de définir les modèles, ne voyant pas les moteurs je pencherais pour des "1920".
Gustave Courau nous donne une description de la visite des ateliers de la rue Rouelle qu'il fit avec Marcel Leyat :
"Cinq minutes de marche au pas de promenade [depuis les bureaux du 27 quai de Grenelle] et, toujours devisant de choses et d'autres, nous entrions dans une artère industrieuse et populeuse, perpendiculaire au quai de Grenelle. Cela fourmillait de petits entrepôts, de boutiques, d'activités artisanales débordant sur les trottoirs étroits et la chaussée pavée. Au n° 49 de la rue Rouelle, un porche étroit débouchait d'une vaste cour où sans doute avaient évolué il n'y a pas si longtemps des charrettes de rouliers. Sur les trois côtés elle était bordée de remises, constructions légères en bois et vitrages, recouvertes de dalles agglomérées disposées en losanges, retenues aux lattis par des crochets apparents. Tout cela offrait un aspect provisoire - mais il n'y a que le provisoire qui dure ! - en tout cas nécessaire et suffisant.
Les remises étaient séparées les unes des autres par des cloisons opaques ou transparentes. Mon cicerone tirait la porte en bois de l'une d'elles et je découvrais une ruche en plein travail. Plusieurs ouvriers en cotte bleue s'affairaient à leur tâche. Ils donnaient l'impression d'une équipe concentrée sur la préparation d'une performance où l'amour-propre de chacun était en jeu. Cela frottait, martelait, ajustait, essuyait, graissait, collait. L'un faisait jaillir l'éclat de la soudure autogène, l'autre les lunettes relevées, considérait au-dessus de l'établi culotté, jonché de pièces, les résultats de ses coups de lime. Du sol en terre battue montait l'odeur grisante de l'essence et du cambouis. Un désordre mécanique apparent emplissait les lieux...
" [4 p 52]

L'équipe de Marcel Leyat (accoudéà la portière) dans la cour de la rue Rouelle [1]
A l'extrême gauche, Robert le frère de Marcel
L'Hélica de Charles Carmaniolle

Le 28 février 1921, Charles Carmaniolle, notaire à Meursault (Côte-d'Or) qui avait acheté une Hélica à Leyat en 1920, lui écrit une lettre qui nous donne des informations très intéressantes sur sa voiture..
« Toute la semaine qui vient de s'écouler a été employée d'un part à terminer la mise en état de l'Hélica...»
[Doc 140]
On y apprend aussi que le notaire de Meursault tentait de prendre des contacts afin de trouver des souscripteurs en vue de la création d'une Société. Ces démarches aboutiront quelques mois plus tard à l'installation de Leyat à Meursault.

Charles Carmaniolle était notaire à Meursault (Côte d'Or) depuis le 14 septembre 1907, date à laquelle il avait succédé à son père. [3 p 60]



Lettre de Charles Carmaniolle à Marcel Leyat - 28 février 1921 [Doc_140]

"Cher Monsieur

Toute la semaine qui vient de s'écouleer a été employée, d'une part à terminer la mise en état de l'Hélica, et d'autre part, à l'étude de la question « association ».
En ce qui concerne l'Hélica, j'ai eu beaucoup à faire, car rien ne tenait : l'arbre des pédales de freins n'était plus maintenu à droite par des vis : j'ai mis des boulons ; la dent d'encliquetage de la pédale gauche, fendue, ne tenait plus qu'à un fil ; un segment du frein gauche arrière avait sa charnière de pivotement cassée ; j'ai calé les réservoirs et fait remplacer et resserrer les boulons d'attache ; en divers autres endroits j'ai dû remplacer les vis par des boulons ; etc. etc… J'attribue tout cela, en partie, au montage défectueux dont vous étiez vous-même mécontent, et en partie aux trépidations ; il sera peut-être bon (dans l'avenir bien entendu), d'étudier de très près la question « vibrations » du moteur, pour éviter l'inconvénient des motocyclettes où tout se desserre.

Le M.A.G. actuel a tendance à chauffer, ce qui semblerait indiqué par les phénomènes d'auto-allumage qui se produisent et durent assez longtemps lorsque, après 4 ou 5 kilomètres de marche normale, on arrête le moteur, en coupant les gaz et l'allumage (car j'ai fait mettre un contact). J'ai dû modifier le réglage du carburateur, en vue des départs et du ralenti ; mais j'ai d'autre part, installé une prise d'air supplémentaire réglable à volonté en marche ; néanmoins la dépense d'essence est élevée (10 litres aux 100 k.) du reste ce sera à étudier en roulant. En ce qui concerne la suspension arrière, j'ai installé entre les points d'accrochage du hamac arrière, des ressorts à boudin ; cela ne suffit pas, et l'on gagnerait considérablement en confortable, à avoir un ressort plus doux dans le cylindre de suspension. C'était du reste votre avis. Quant aux côtes, je monte 8 % mais n'espère guère arriver à plus.

Tous ces détails, bien entendu, ne sont nullement des critiques ; je vous les donne, puisque vous m'avez demandé de vous indiquer tout ce que je remarquerais ; et ces indications pourront par ailleurs vous être utiles… "

Charles Carmaniolle utilisera son Hélico pendant cinq ans. Mais le 9 août 1925, accompagné de sa belle-soeur, il a un accident avec son Hélica, à Mercurey, sur la route de Meursault à Châlon-sur-Saône. Sa belle-sœur est indemne, Il décède quelques heures après l'accident. Il est inhumé au cimetière de Meursault (où on peut encore voir sa tombe) le mercredi 12 août 1925. Il avait 47 ans.
L'accident a été rapporté par de nombreux journaux dans les mêmes termes :

[Le Petit Journal, 11 août 1925 - Doc_168-169]
Nous apprenons par la Lettre des Amis de l'Hélica juillet-août 2007 que Jean Ghio a été contacté par M. Guyenet de Meursanges () qui possède...

La partie avant de l'Hélica de Carmaniolle reçue par Jean Ghio et Claude Guéniffey [Archives Jean Ghio]
 
Répliques de Jeff Lane
Avec les plans retrouvés en 2005, par Jean Ghio, habitant Meursault ayant cotoyé Marcel Leyat dans les années 1930, et Claude Guéniffey, président de l'association "Les Amis de l'Hélica", dans le grenier de la maison de Leyat, rue du Martray à Meursault, Jeff Lane, propriétaire du Lane Motor Museum, Nashville (USA) a fait reconstruire deux répliques de l'Hélica "1920".
La première a fait ses premiers tours de roue à Meursault, lors de l'exposition qui a eu lieu du 16 au 24 mai 2009, au château de Cîteaux.
Peinte en rouge la réplique a traversé l'Atlantique et est depuis visible au Lane Motor Museum. .

Sortie de la réplique, susceptible de rouler, mais pas encore peinte, Claude Guéniffey aux commandes.
On imagine sans peine sa joie et son émotion !

Première réplique de l'Hélica exposée au Lane Motor Museum, Nashville (USA)
Les mêmes artisans tchèques ont construit un deuxième exemplaire, celui-ci peint en bleu. Il est exposé au musée Espace Air Passion d'Angers-Marcé (France).

[Dessin Alban Dury, Espace Air Passion, Angers-Marcé]
Le modèle réduit de Claude Guéniffey

"La maquette radiocommandée échelle 1/3" sur le site "Les Amis de l'Hélica"
Album photos
Dimensions : longueur : 120cm, largeur : 50cm, hauteur : 55cm
Poids : 7kg dont 1.5 kg de batteries et 3.2kg pour les roues (800g chacune, mais ce sont les seules que j'ai trouvées avec les bonnes dimensions en largeur !) Motorisation : moteur DeWalt réducté 3.8, 2 hélices 18*10, 20 éléments 2400 mAh, variateur opto.
Un servo treuil pour la direction, un servo standard pour chaque frein avant.


Modèle réduit échelle 1/3 de Claude Guéniffey
La motorisation permet de rouler de manière réaliste en limitant les gaz. La tenue en virage est excellente.

La direction répond très bien, la roue arrière intérieure se soulève dans les virages, comme sur la vraie.

Et d'autres maquettes des différentes Hélica ici.
Sources documentaires

[1] Les véhicules hors série, Jacques Borgé & Nicolas Viasnoff, Ed. Balland 1976 [Doc_118]
[2] Marcel Leyat, pionnier de la voiture à hélice, Clément Genty, Editions Universitaires de Dijon, 2021 [Doc_200]
[3] Les voitures à hélice Leyat, Clément Genty, Antiques Autos, 2022 [Doc_201]
[4] Mon hélice au pays des merveilles, Gustave Courau, Editions automobiles Paul Coutay, Clermont-Ferrand 1979


Page créée le 08/04/2024, dernière modification 17/04/2024
Des vieilles toiles aux planeurs modernes © ClaudeL 2003 -